La Commission européenne préconise un contrôle technique annuel (et non plus biennal) pour les véhicules de plus de 6 ans, qu’il s’agisse de voitures particulières, d’utilitaires légers, de tricycles ou de deux-roues.
Or le Sénat et l’Assemblée nationale ont rejeté un tel projet. Dans un communiqué, la FNAA soutient le projet européen qu’elle considère synonyme d’amélioration de la sécurité routière, de préservation de l’environnement et de maîtrise des coûts de maintenance de véhicules en constant vieillissement.
Tandis que la filière automobile subit de plein fouet une crise structurelle et économique profonde, on peut comprendre aussi qu’un tel contrôle technique annuel étendu aux deux-roues aurait permis aux centres de contrôle d’augmenter leur chiffre d’affaires. Du côté de l’automobiliste ou du motard, en revanche, c’est évidemment un coût supplémentaire alors que les frais d’utilisation d’un véhicule, qui comprennent le carburant et l’après-vente, ne cessent d’augmenter et pèsent toujours plus sur le budget des ménages.

